Le nouveau règne de Napoleon

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« Ce que je cherche avant tout, c’est la grandeur: ce qui est grand est toujours beau« . Cette phrase de Napoléon Bonaparte aurait également pu être prononcée par Abel Gance pour parler de l’ensemble de son travail et en particulier de son chef d’oeuvre maudit.
Epopée grandiose au tournage et à la destinée presque aussi épique que la vie de celui qu’elle entend illustrer, « Napoléon vu par Abel Gance » n’a jamais cessé d’attiser les passions cinéphiliques.

C’est cette histoire que l’anglais Kevin Brownlow raconte dans « Napoléon, le grand classique d’Abel Gance » dont la traduction française est parue tout récemment aux éditions « Armand Colin ». L’occasion était donc idéale pour revenir sur ce film hors norme, notamment au travers d’un document au contenu exceptionnel, mais aussi en évoquant le travail de cette personnalité inestimable pour tous les cinéphages qu’est Kevin Brownlow.

Napoléon, champ de bataille

Adorateur de l’oeuvre de D.W. Griffith, Abel Gance veut réaliser quelque chose comme le « Intolérance » (1916) français. Dans ce but, il conçoit, à partir de 1921, le projet fou de raconter en 6 films la vie de Napoléon, depuis son enfance en tant que cadet à l’école militaire de Brienne jusqu’à sa mort en 1821.
Après avoir bataillé pour trouver un financement à la démesure de l’entreprise (l’un des principaux investisseurs, en plus de Pathé, était un industriel allemand, ce qui provoqua un élan de colère « nationaliste » en France, la première Guerre Mondiale étant encore toute proche) et établi sa distribution, Gance donne les premiers tours de manivelle en janvier 1925. Alors que pour rassurer ses financiers, le cinéaste avait annoncé que les 6 épisodes pourraient être tournés en un peu plus d’un an, le clap de fin des prises de vue pour la première partie seulement ne sera donné qu’à l’automne…1926.

Le tout pour un budget avoisinant les 17 millions de francs alors que Gance avait préparé un financement de 20 millions pour l’ensemble des 6 films. En effet, outre l’ampleur d’une telle reconstitution (costumes, scènes de batailles, figuration immense, tournage dans certains lieux historiques…) et les exigences techniques folles de Gance qui demandaient un temps considérable à développer et à mettre en place, le tournage connut maintes calamités, notamment un incendie blessant plusieurs membres de l’équipe (dont Gance) ainsi que le retrait d’un des principaux financiers du film quelques mois après le début des prises de vue (l’allemand Stinnes).

Comme pour asseoir le côté pharaonique de son projet, Abel Gance avait décidé que son tournage serait documenté à la fois par des photographies de plateau (ainsi qu’un livre) mais aussi et surtout….par une équipe chargée de filmer la réalisation du long métrage. Si évidemment, aujourd’hui, les making of sont monnaie courante, on imagine bien qu’en 1924, il n’en était pas de même. Gance avait déjà expérimenté cette idée sur sa précédente oeuvre « La Roue » (1923) pour laquelle Blaise Cendrars avait assemblé des images qu’il avait prises en amateur…Mais sur l’espace d’un film entier, et de surcroît de l’ampleur de ce « Napoléon » c’était inédit. Il confie donc la réalisation de ce « Autour de Napoléon » à Jean Arroy, journaliste et « disciple » du cinéaste. Gance explique qu’à cette époque, la pellicule étant bon marché, il tournait toujours avec au moins 2 caméras. et pouvait ainsi demander à un caméraman inoccupé, de filmer les prises de vue. Le documentaire d’Arroy est révélé en avant-programme de la projection de « Napoléon » lors de l’inauguration du « Studio 28″ (salle de cinéma parisienne) en février 1928…pour devenir invisible ensuite bien que La Cinémathèque Française en possède 2 bobines.

Saut dans le temps jusqu’en 1984, Nelly Kaplan, ancienne assistante de Gance sur deux de ses films (notamment sur Austerlitz (1960) qui reprend les bases de ce qui devait être le 3ème épisode de « Napoléon » mais sans la même ambition), réalise le documentaire « Abel Gance et son Napoléon » qui revient sur l’épopée du film.

La relation d’amitié qui existait entre Kaplan et le metteur en scène lui permet d’avoir à accès à de véritables pépites: photos de tournage, journal manuscrit de Gance (où celui-ci consigne tout ce qui concerne le film), témoignages audios du réalisateur dans lesquels il explique sa conception de la mise en scène, et SURTOUT…des passages extraits du « Autour de Napoléon » d’Arroy. Il est ainsi enfin possible de découvrir les essais filmés de différents comédiens « prétendants au Trône » (mais malheureusement ceux d’Albert Dieudonné n’y figurent pas) ainsi que des images assez incroyables (comme la rencontre organisée avec le gangster Romanetti) du tournage des principales grandes scènes du film: la bataille de boules de neige à Brienne; la fuite de Napoléon en barque; la naissance de « La Marseillaise »; le départ de l’armée d’Italie…
En voyant ces bribes d’histoire, on comprend alors pourquoi Gance est un visionnaire. Il met en effet au point avec son ingénieur Simon Feldman des systèmes pour faire participer le spectateur à sa révolution : placée sur une luge, sur la selle d’un canasson pour des chevauchées débridées, sur une bicyclette, montée sur des filins pour donner naissance à l’ancêtre de la Louma et de la Skycam, ou encore sur un harnais porté par l’opérateur pour préfigurer la steadycam…la caméra devient constamment mobile.


ABEL GANCE ET SON NAPOLEON 1 STEFGAMERS par STEFGAMERS

Narré par Michel Drucker, le documentaire a, dans sa forme, irrémédiablement vieilli. Le plus grand écueil du film de N. Kaplan réside dans la parcimonie avec laquelle les images du making of sont offertes. On enrage de ne pas voir en mouvement les autres innovations mises en place par Gance et ses équipes pour inventer un « nouvel alphabet du cinéma »: comme par exemple la caméra placée sur un gigantesque pendule afin de créer un mouvement proche de la houle lors de la scène de la Convention, et surtout la création des triptyques qui concluent le film. Ces scènes avaient été réalisées via un système (la Polyvision) mis au point par André Debrie à la demande de Gance et consistant en 3 caméras synchronisées et montées sur un axe vertical pour filmer des images qui seraient ensuite projetées simultanément et horizontalement sur 3 écrans (lors des projections, Gance avait prévu que les 2 écrans latéraux soient camouflés jusqu’aux trptyques pour susciter la surprise des spectateurs)….Invention qui posait donc très en avance les bases de procédés comme le « Cinerama » et « le Cinemascope » (pour les panormas) ou selon l’arrangement des images décidé par Gance, le « split screen »(puisque Gance utilise également le triple écran pour faire des associations d’images non liées entre elles).
Mais malgré ces défauts, on l’aura compris, ce documentaire s’avère indispensable pour tous les amoureux du cinéma en ce qu’il propose des images exceptionnelles par leur rareté et en ce qu’il replace Gance au Panthéon des grands inventeurs de forme.

« Impossible n’est pas Brownlow »
Les premières projections de « Napoléon vu par Abel Gance » se déroulent en mai 1927, notamment au Cinéma Apollo pour la presse et les professionnels: le film fait alors 9h40 dans sa version définitive mais est présenté sans les triptyques finaux. L’accueil est triomphal.Pourtant, le film ne sera jamais exploité en France dans cette version: La Metro Goldwyn Mayer (en association avec Gaumont) qui en a acquis les droits d’exploitation préfère privilégier la sortie de sa superproduction « Ben-Hur » de Fred Niblo.

Le destin du film à l’étranger se révèle tout aussi chaotique: aux Etats-Unis, la MGM brade sa distribution, le charcutant (la version exploitée aux Etats Unis à cette époque dure moins de 2h) et n’équipant pas les cinémas pour projeter les triptyques. D’après Gance qui voyait la « Polyvision » comme l’avenir du cinéma, la MGM ,en sacrifiant son oeuvre, voulait éviter de compliquer le fonctionnement d’une industrie déjà grandement chamboulée par l’arrivée du parlant (« le Chanteur de Jazz » sort à la même période que « Napoléon »). Là encore, nous ne sommes pas loin, près de 80 ans avant, de la situation à laquelle on assiste aujourd’hui avec le HFR et la 3D (ironie du sort, Gance avait également tâté de la stéréoscopie sur les panoramas en Polyvision mais avait décidé de s’en passer au montage pour ne pas faire « sortir » du film les spectateurs).

Après ses premières projections sacrifiées, le film va peu à peu sombrer dans un quasi oubli. Sauf… pour un jeune britannique qui découvre en 1954, presque par hasard, via des extraits 9,5 en mm, ce film qui va littéralement changer sa vie et l’obséder jusqu’ aujourd’hui. Ce jeune homme c’est Kevin Brownlow.
Déjà passionné de cinéma et collectionneur de bobines de films muets, la vision de ces quelques passages va inconsciemment décider Brownlow sur sa carrière: devenir un historien du cinéma et aider à la conservation et la présentation des films. C’est ainsi que depuis plus de 50 ans, inlassablement, cet homme de l’ombre (il a coutume de dire qu’il s’est lancé dans la préservation des films parce que personne ne le faisait) propage la bonne parole à tel point que pour Martin Scorsese, Kevin Brownlow fait partie de l’histoire du cinéma (son travail lui a d’ailleurs valu un Oscar d’honneur en 2010).
Il est ainsi l’auteur d’ouvrages faisant référence sur le cinéma muet parmi lesquels le très émouvant « La parade est passée » écrit en 1964 (mais paru seulement chez nous en 2011, il n’est jamais trop tard pour bien faire), recueil d’entretiens avec les grandes figures du cinéma muet hollywoodien, et dans lequel de manière totalement arbitraire, Brownlow consacre une partie entière à Gance auquel il dédie d’ailleurs l’ouvrage.
On lui doit également des séries télévisées documentaires (malheureusement pour certaines assez difficiles à dénicher) sur les grandes figures du cinéma (Keaton, Mary Pickford, Chaplin…) ou encore « Hollywood » réalisée en 1980 pour la Thames qui porte sur les premiers pas de l’industrie à Hollywood ( et dont l’adaptation en livre est parue en 1994 en France sous le nom « Hollywood: Les Pionniers »),et l’extraordinaire « Cinema Europe; the other Hollywood » (1995) sur les origines du cinéma européen.


En dehors de ses activités d’historien du cinéma, Brownlow a également réalisé des oeuvres de fiction et notamment « En Angleterre occupée » – « It Happened Here » (en collaboration avec Andrew Mollo),uchronie dont le tournage s’étalera de 1956 à 1964 , et prenant comme postulat une Angleterre occupée par les nazis durant la Deuxième guerre mondiale.

Mais la grande histoire d’amour de Brownlow, c’est bien évidemment « Napoléon » qu’il considère comme le film ayant utilisé le plus entièrement les moyens du cinéma. Cette passion il la raconte en détail dans « Napoléon, le Grand classique d’Abel Gance ». A l’aide notamment d’entretiens avec les protagonistes de cette aventure (dont évidemment le réalisateur avec lequel Brownlow tisse au fil des années une très forte amitié), l’ouvrage dévoile de manière passionnée et détaillée le tournage épique du film ainsi que la quête vers l’inaccessible (jusqu’ici) étoile: la version intégrale du long métrage.

Des premières tentatives de « reconstructions » réalisées en amateur (à l’aide notamment de bobines dénichées au puces de Saint Ouen) jusqu’aux travaux minutieux opérés avec différentes cinémathèques internationales (et notamment les relations parfois conflictuelles avec un Henri Langlois au comportement jalousement « conservateur »), le livre se dévore telle une enquête historique d’un archéologue à la recherche du Graal. C’est également, en filigrane, un portrait intime et très touchant de Gance (en même temps que de Brownlow), dans lequel transparaît à chaque ligne le respect et l’admiration (sans flagornerie, puis l’ouvrage n’est pas tendre avec lui à plusieurs reprises) de l’auteur pour cette figure du 7ème art. ..Indispensable.

Le retour de la comète

En mettant en parallèle les versions sorties à la fois en France et à l’International, il a été possible de mettre à jour jusqu’à 22 (!!) versions différentes de « Napoléon ».
Entre autre difficulté, les travaux de restaurations se sont vus compliqués par l’attitude de Gance lui- même. En effet, au cours des années, le cinéaste a retravaillé son oeuvre (et souvent à partir des négatifs originaux qui s’en sont trouvés détruits) afin de la conformer à sa vision artistique du moment. Ainsi par 2 fois, en 1935 (« Napoléon Bonaparte vu et étendu par Abel Gance ») et 1971 (« Bonaparte et la Révolution »), Gance opère de nouveaux montages en tournant de plus de nouvelles scènes et en postsynchronisant certains passages autrefois muets. Dans ce domaine, on peut dire qu’Abel Gance était également un précurseur, anticipant de plus de 60 ans le « syndrome George Lucas ».

Aujourd’hui, après de multiples reconstructions, 3 versions de « Napoléon » cohabitent plus ou moins harmonieusement:

- La version Francis Ford Coppola-Robert Harris avec une partition de Carmine Coppola. Cette restauration d’une durée de 4h est la seule à être disponible en DVD dans certaines pays (notamment en Allemagne chez « studiocanal »). Sa durée réduite s’explique par le fait que pour éviter d’avoir à payer des heures supplémentaires aux musiciens lors de sa projection publique avec orchestre, le duo Coppola- Harris avaient décidé de raccourcir le film, en plus de le projeter à 24 image/sec plutôt que 20 i/s pour les autres reconstructions. Brownlow, conscient que l’aura de Coppola pourrait apporter une nouvelle renommée au film avait supervisé cette version pensant qu’elle ne serait visible que lors de la représentation publique au Royal City Music Hall de New York en 1981… Mais elle a survécu pour être jusqu’à l’an dernier, la seule visible aux Etats Unis, Coppola menaçant de poursuites en cas de projection du film dans une autre version que la sienne. Ces menaces poussèrent même Brownlow à comparer l’attitude du réalisateur du « Parrain » à celle d’un Joseph Goëbels !

- La version de La Cinémathèque Française (L’Etat Français détient les droits de « Napoléon » pour la France après que Claude Lelouch, qui les possédait depuis qu’il a produit la version de 1971, les ait cédés à la mort de Gance), qui prend comme base la précédente restauration de Brownlow, d’une durée de 5h24 avec une partition de Marius Constant. C’est cette version qui a été la dernière projetée en France en 2009.

- La dernière version de Kevin Brownlow (qui a effectué 3 restaurations au cours des années) d’une durée de 5h31 avec un score de Carl Davis.

Compte tenu de la logistique imposante d’une telle représentation (triple écran + triple projecteurs synchronisés + un orchestre), la projection de « Napoléon », quelle que soit sa version, n’est pas très fréquente et représente toujours un évènement. Ainsi, afin de le découvrir dans sa version la plus complète jusqu’à présent (soit 5h31), il vous faudra vous déplacer jusqu’à Londres le 30 novembre prochain où le film sera présenté dans la dernière version Brownlow au Royal Festival Hall avec Carl Davis qui dirigera en direct sa partition.

Du fait de ces contraintes logistiques (l’enregistrement des plus de 5 heures de musique demanderait une fortune,ainsi que la perte en efficacité certaine des triptyques lors d’une exploitation en vidéo) et juridiques (d’égo ?), le film n’est donc toujours pas visible en DVD ou Blu-Ray (exception faite de la version Coppola, donc). Le fait que la version Brownlow ait pu être projetée aux USA après 30 ans d’ »interdiction » a pu laisser penser que la possibilité d’une restauration digitale voit le jour.

Depuis 2007, la Cinémathèque Française a entrepris une opération d’expertise sur tout le matériel disponible concernant « Napoléon ». Mission qui a permis de mettre à jour des informations inédites autorisant une nouvelle reconstruction du film avec pour but d’aboutir à la version qui avait été projetée en 1927 à l’Apollo (avec les triptyques).
Espérons qu’il ne faille pas attendre 2021, et le bicentenaire de la mort de l’Empereur pour pouvoir la découvrir.

Texte de Loic Gitton

Sources:
- Les 2 ouvrages de K. Brownlow (« La Parade est passée » et « Napoléon, le grand classique d’Abel Gance »)
- Interview de K. Brownlow pour Dvdclassik.
- Article de Georges Mourier de la Cinémathèque française à propos de la prochaine restauration
Projection du 30.11.2013 :
http://www.philharmonia.co.uk/concerts/30nov13/

Le documentaire de Nelly Kaplan est disponible en bonus du coffret Nelly Kaplan dans tous ses états, paru en 2004.

Posted by Jerome   @   28 mars 2013 6 comments

6 Comments

Comments
mar 28, 2013
14 h 50 min
#1 HDvision :

Bravo pour cette article. Il faut préciser que la version parlante de 1934 (sortie en 1935) cohabite avec les autres aussi. Elle a été restaurée en HD a partir des éléments conservés par la cinémathèque française en 2011 par Vectracom, et est diffusée à l’occasion sur le cable. Je vous envoie des capture d’écran si vous le désirez.

mar 28, 2013
15 h 00 min
#2 Ubik :

Ce serait quand même bien si un éditeur se décidait à nous sortir la version restaurée de 5 h 31 en blu-ray. Le livre a l’air vraiment intéressant et cela me fait d’ailleurs penser qu’il faut que je rattrape déjà « La Parade est passée » qu’a publié l’Institut Lumière, lequel sort un autre titre qui semble très intéressant sur Frank Borzage (par Hervé Dumont). Difficile de tout acheter et de tout lire…

mar 29, 2013
4 h 17 min
#3 hansolo :

Article passionnant!
Pour le passage
« Dans ce domaine, on peut dire qu’Abel Gance était également un précurseur, anticipant de plus de 60 ans le « syndrome George Lucas ». »

A vrai dire, ce « syndrome » existe pour de nombreux créateurs; parmi les génies du cinéma, ne pas oublier Chaplin qui a littéralement ‘destructuré’ et ‘reconstruit’ un de ses chefs d’oeuvre « La Ruée vers l’or » en version parlante en 1942 … anéantissant certaines merveilles de mise en scène et ajoutant du texte totalement inutile et futile ainsi que modifiant (entre autres) la fin …
malheureusement la version de 1925 n’est a present proposé qu’a l’état de bonus, en qualité moindre (vu qu’elle ne semble pas disponible dans une version d’aussi bonne facture que la version de 42 restaurée depuis) sur les Dvds et Blu Ray

mar 30, 2013
22 h 07 min
#4 moviegeek :

Merci pour cet article Jérôme, ce n’est pas grâce à toi que je vais faire des économies, je vais me procurer rapidement les ouvrages de Brownlow ! c’est un partie du cinéma que j’ai peu exploré (à tort !), mais là ça me donne pas mal envie, je ne connais Gance que de nom donc j’ai tout à découvrir !

mar 31, 2013
0 h 57 min
#5 Claudia :

Merci pour l’article! Je vais voir la dernière version à Londres (30/11/2013)

http://www.southbankcentre.co.uk/whatson/philharmonia-orchestra-71452

Author mar 31, 2013
7 h 33 min
#6 Jerome :

rendons à César (ou à Napoleon) ce qui lui est dû, l’article est de Loic Gitton.

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